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  Islande
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L’Islande est une république unitaire.

Capitale : Reykjavik (112 500 hab.) officiellement capitale depuis 1845.

L’île est divisée en 27 districts, chacun est dirigé par un Conseil des villes (de 3 à 7 membres) et un Conseil représentatif du district (7 à 15 membres).

Les municipalités sont au nombre de 171. Une vingtaine de municipalités ont le statut de ville (kaupstadir), les autres sont des communes rurales (hreppar).

Les maires sont élus pour un mandat de 4 ans. La mairie la plus disputée est celle de Reykjavik. De 1998 à 2003, elle a été tenue par Mme Ingibjörg Sólrún Gísladóttir (gauche), ancien membre du Parti des femmes, devenue social-démocrate, qui avait enlevé le poste à David Oddsson (droite), chef du gouvernement de 1991 à 2004. Elle avait été reconduite en mai 2002 avec 52,6 % des voix, mais a cédé son fauteuil en février 2003 à Thórólfur Árnason (industriel apolitique), pour se présenter aux élections législatives de mai. On prêtait à Ingibjörg Solrun Gísladóttir l'ambition de devenir Premier ministre, à la tête d'une coalition de centre-gauche. Ces ambitions furent déçues et elle ne réussit même pas à entrer au Parlement. Elle y siégera à partir d'août 2005, à la faveur du « désistement » d'une élue. Elle entend prochainement présenter sa candidature à la présidence de l'« Alliance » sociale-démocrate; et lors des législatives de 2007 être le fer de lance d'une « union de la gauche » qui pourrait mettre en péril la majorité de centre-droit au pouvoir depuis 1995.

« Depuis 1994 -après avoir été longtemps un des plus solides bastions du Parti de l’Indépendance-, la municipalité de la capitale était entre les mains d’une coalition très large -la "liste R" -, associant l’ensemble des formations de gauche et du centre (y compris le Parti du Progrès, centriste, et qui, depuis 1995, est associé au Parti de l’Indépendance au sein des gouvernements successifs), et conduite au départ par la dynamique Ingibjörg Solrun Gisladottir. Cette dernière, alors "féministe", a, depuis, rejoint les rangs de l’ "Alliance" sociale-démocrate (qu’elle préside), et renoncé à sa charge municipale pour se préparer à une candidature nationale (au poste de Premier ministre ?). La coalition "R" en question a par ailleurs été réélue en 1998 et 2002, mais des querelles internes sont apparues ultérieurement, opposant les diverses tendances la constituant. La coalition a éclaté et trois listes rivales se sont présentées aux suffrages des électeurs : celles de l’ "Alliance" sociale-démocrate, du Parti du progrès, et de la "Gauche-verte".
Au total, en ajoutant le Parti de l’Indépendance et les Libéraux, les Reykjavikois avaient le choix entre cinq formations. La campagne n’a pas été "passionnante" (d’où le relativement faible -selon les usages islandais- taux de participation, 77 %), chacun multipliant les promesses catégorielles (personnes âgées, familles, écoles maternelles). Les débats sur l’urbanisme de la capitale ont été en partie escamotés et parfois caricaturés. Les sondeurs s’en sont donnés à cœur joie : dès le début de l’hiver, la question était de savoir si les Conservateurs emporteraient 8 des 15 sièges à pourvoir (majorité absolue) ou seulement 7. Après des sondages successifs contradictoires, la seconde hypothèse se réalisa. Il fallait donc que le PI forme une coalition (ou que tous s’unissent contre lui). Il entama des discussions avec les Libéraux, qui tournèrent court rapidement, puis conclut une alliance avec le seul élu du PP Björn Ingi Hrafnsson, un proche du Premier ministre.

Il n’en fut pas plus pour que certains médias voient dans cette alliance la "main" de Halldor Asgrimsson, qui, lors des "primaires" de son parti pour la capitale, aurait "manœuvré" pour imposer un fidèle comme tête de liste des Progressistes.
Quoi qu’il en soit (et l’alliance municipale ne fait que reproduire la coalition gouvernementale, même si à Reykjavik, le PP était de 1994 à 2002 allié à la gauche) et une fois faite la part des questions de personnes et des intérêts locaux, une majorité a été constituée. Le maire de la capitale sera un élu chevronné du PI, Viljhalmur Th. Vilhjamsson, Björn Ingi recevant la fonction (largement protocolaire) de Président du conseil local.
 » (Jacques Mer, mai 2006)

Les prochaines élections municipales auront lieu en mai 2010.

Le site officiel de Reykjavik (isl.)


Le portail touristique et culturel de Reykjavik (angl.-isl.) . En cliquant sur « map system » : accès à un plan interactif de la ville.



Atvinnuthrounarsjodur Sudurlands Regional development fund of South Iceland

Sveitafélagi Skagafjörur autorités locales.

Blönduósbær (fr.) : la municipalité de Blönduós.


Húnaing-vestra (isl.) : les autorités locales.

 
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